Cours de Québécois
- October 14th, 2009
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Suite à des recommendations je me suis acheter le livre :
80 Hommes pour changer le monde

Présentation de l’éditeur
Imaginez un monde… Où une banque permet aux trois quarts de ses clients de se sortir de l’extrême pauvreté tout en étant parfaitement rentable… Où un hôpital soigne gratuitement deux patients sur trois et fait des bénéfices… Où les agriculteurs se passent de produits chimiques tout en augmentant leurs rendements… Où les emballages sont biodégradables et nourrissent la terre au lieu de la polluer… Où un entrepreneur de textile qui refuse les délocalisations parvient à doubler son chiffre d’affaires tout en payant ses employés deux fois le salaire minimum… Ce monde existe. Sylvain Darnil et Mathieu Le Roux l’ont exploré. Pendant quinze mois, ils ont parcouru la Planète à la recherche de ces entrepreneurs exceptionnels. Loin du fatalisme ambiant, ces hommes et ces femmes ont réussi à construire le monde dont ils rêvaient au lieu de subir celui qui existe. Ces 80 histoires prouvent que les initiatives de développement durable ne sont pas des lubies d’écolos babas mais des entreprises qui marchent. 12e prix Rotary du livre d’entreprise, Prix littéraire des Droits de l’Homme 2005.
Je ne manquerais pas de donner mon avis à la fin de cette lecture
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| En traversant le Grand Nord canadien d’Est en Ouest, en moins de 100 jours, Nicolas vanier relève le défi le plus fou de sa carrière!
En 1999 après avoir traversé la Sibérie (1990-1991), Nicolas Vanier relève un autre défi que beaucoup considéreraient infaisable, voire insensé: la traversée du Grand Nord canadien en un temps record. Baptisée l’Odyssé Blanche, cette expédition se déroule aux confins des territoires qui comptent parmi les plus majesteux et les plus dangereux de la planète. Seul avec un équipage de chiens de traîneaux, Nicolas Vanier va ainsi relier, en un hiver, l’océan Pacifique à l’océan Atlantique à travers tout le Grand Nord canadien , depuis Skagway en Alaska jusqu’a Québec. Montagnes Rocheuses, grands lacs, fleuves gelés, banquise, taïga et toundra… Nicolas va parcourir près de 8000 kilomètres par des températures qui atteignent -40°C de moyenne. Cette aventure surhumaine Nicolas Vanier l’accomplit avec un seul mot d’ordre : le respect de la nature. Un respect qui passe par l’art du déplacement. Pas question d’utiliser autre chose que le moyen de locomotion le plus naturel (et le plus approprié): le traîneau à chien. Constitué – par Nicolas Vanier lui-même – de chien plus qu’expérimentés, cet attelage indispensable confine l’Odyssée blanche à un art de voyager. Un périple de communauté ou l’homme et les chiens sont dépendants les uns des autres, poussés par le même désir d’avancer, de poursuivre la route, au mépris des incertitudes climatiques, de la fatigue et des dangers. Pour l’Odyssée Blanche, Nicolas et ses chiens vont engloutir près de 100 kilomètres de pistes enneigées. Il faut savoir que ces distances ne peuvent être parcourues que sur des pistes précédemment balisées par des motoneiges. Lesquelles ouvrent les 8 000 kilomètres de routes quelques jours avant le passage de l’attelage de Nicolas. Dans son périple, Vanier est épaulé par des indiens, des inuits et des trappeurs, lesquels servent de guides en se relayant. Autant d’implications humaines et animales au service d’une aventure dont la grandeur et la rudesse imposent bel et bien Nicolas Vanier comme le successeur de Jack London. |

L’Odyssée Siberienne : 2 décembre 2005, 9h du matin, – 25°C, sur les bords du lac Baïkal, Nicolas et ses 10 chiens sont prêts pour le grand départ. La population bouriate s’est rassemblée pour lui souhaiter bon courage, les pisteurs sont partis une dizaine de jours avant en éclaireurs. La grande aventure sibérienne commence…
8000 kms plus tard, les dangers écartés, le froid vaincu, la montagne, la taïga, la toundra et la steppe derrière lui, Nicolas arrive sur la Place Rouge de Moscou, la tête haute et déjà remplie de souvenirs et de sensations inoubliables.
Contenu du DVD
- Commentaire audio de Nicolas Vanier
- Carnet de bord (carte animée avec les 14 étapes)
- Rêve utile : 14 réflexes écologiques présentés par Nicolas Vanier
- Présentation attelage
- Le traîneau
- Galerie photos
Le site officiel de l’expédition
www.odysseesiberienne.com
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| Long métrage de fiction – Décembre 2004
Norman Winther est l’un des derniers trappeurs à entretenir avec les majestueuses Montagnes Rocheuses une relation d’échanges fondée sur une profonde connaissance du milieu et un grand respect des équilibres naturels. Avec sa femme, Nebaska, une indienne Nahanni, et ses fidèles chiens de traîneau, Norman nous emmène à la découverte d’un autre monde rythmé par les saisons. Randonnées dans la froidure de l’hiver, descentes de rivières tumultueuses, attaques de grizzly et de loups sont le quotidien du trappeur. Norman cultive sa vie comme un art de vivre dans ce monde où les blizzards soufflent parfois plus fort que les mots. Ce film est un hymne aux pays d’en haut et à la magnificence de ces vastes espaces sauvages. Le site officiel du film : www.lederniertrappeur.com |
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| Edition Collector 2 Dvd
Un film émouvant et d’une beauté époustouflante. L’enfant des neiges, c’est une petite fille qui n’a pas deux ans lorsque ses parents l’emmènent pour un périple d’un an au fin fond des Montagnes Rocheuses Canadiennes. A cheval pendant deux mois, ils traversent les vallées sauvages jusqu’au lac de leur rêves où ils construisent une cabane en bois rond à 200 kilomètres de toute habitation. Lorsque le froid fige le paysage, ils s’élancent en traîneau à chien sur les traces de Jack London, affrontant le froid (jusqu’à -50°), les blizzards et la solitude extrême. L’enfant prononce ses premiers mots pelotonné à l’arrière du traîneau et ne quitte plus Otshum, le chef de meute, son compagnon de jeu aux allures de loup. Au terme de cette incroyable voyage, la famille arrive enfin à destination : l’Alaska. A travers des images montrant les paysages féériques des Montagnes Rocheuses, ce film décrit aussi la façon avec laquelle la famille Vanier vit en harmonie avec une nature que certains jugent hostile. Contenu du DVD |

Alors que son père vient de mourir dans un accident, le jeune Will Stoneman décide de s’inscrire à la course de chiens de traîneau qui doit avoir lieu entre Winnipeg (Canada) et St Paul (nord des Etats-Unis). Avec les 10 000 dollars remis au vainqueur, il espère pouvoir sauver la ferme de ses parents et éviter la ruine à sa famille. Il commence à s’entraîner et, avec l’aide intéressée du journaliste Harry Kingsley, parvient à convaincre le riche organisateur de la course, Harper, de le laisser participer.

Buck, un croisé terre-neuve et colley âgé de 4 ans et pesant 70 kg, appartient à un magistrat de la vallée de Santa Clara (Haute-Californie), le juge Miller. Buck est un jour enlevé à son maître par l’aide-jardinier du juge, et vendu à un éleveur de chiens de traîneau : à l’époque de la ruée vers l’or, les chiens robustes étaient très recherchés par les prospecteurs en partance pour le Grand Nord et la vallée du Yukon. Bientôt confronté à l’âpreté de sa nouvelle condition, Buck doit trouver la force de survivre et s’adapter au froid de l’Alaska et du Yukon : devant s’imposer aux autres chiens de la meute, il apprend à voler de la viande et finit par prendre la direction de l’attelage. Il est vendu et revendu plusieurs fois, jusqu’à ce qu’il devienne la propriété d’un maître respectable, John Thornton. Mais lorsque Thornton est tué par des indiens “Yeehat”, Buck retrouve les instincts du loup et tue les agresseurs. Rendu à la nature au milieu du Wild, la grande forêt nord-canadienne, il se mêle à une meute de loups dont il devient le mâle dominant. Les images de mort, de cruauté, et les allusions darwiniennes à la lutte pour la vie sont omniprésentes tout au long du récit. London décrit la jungle du Wild comme un monde dominé par la peur (« The salient thing of this other world seemed fear »).

Vers la fin des années 1940, l’histoire d’un groupe de pilotes (pour la plupart, vétérans de la Seconde Guerre mondiale) travaillant pour une petite compagnie aérienne spécialisée dans le transport de fret, dans le Grand Nord canadien. Suite à un incident technique, le pilote Dooley est contraint de poser en catastrophe son appareil (un C-47) dans un secteur non-répertorié sur les cartes. Lui et son équipage sont alors confrontés à divers problèmes : le froid, le manque de nourriture et d’équipements appropriés, la panne de leur émetteur-radio les obligeant à utiliser un émetteur de secours à portée très limitée et à alimentation manuelle, et une tempête de neige approchant. Par ailleurs, les recherches commencent à s’organiser : mais où chercher dans ces immensités, proches du Cercle Arctique ?…

Un documentaire d’Emmanuel Roblin et Thierry Ragobert
Coproduction : ARTE France, MC4, Tarawaka, Off The Fence, RTBF, Direction Générale Recherche/Commission européenne (France, 2008, 1h30mn)
Le film Tara, voyage au cœur de la machine climatique, réalisé dans des conditions extrêmes, raconte le quotidien de cette mission sans équivalent. Nous découvrons comment les membres de l’équipage, prisonniers des glaces à bord de Tara, ont livré un combat incessant contre le froid, la nuit ou le jour permanents, contre les mouvements des plaques de glace ou les tempêtes qui détruisent sans cesse les installations sous la menace des ours, poussés au cœur de l’Arctique par la disparition de la banquise. Mais au-delà de l’exploit, ce documentaire nous montre que la mission scientifique a révélé une réalité beaucoup plus alarmante que prévu pour le climat de la planète…
Entretien avec le réalisateur : Emmanuel Roblin
Quelle sont les principales difficultés que vous avez rencontrées dans la réalisation de Tara, voyage au cœur de la machine climatique ?
Nous avons voulu dépasser le cadre local du réchauffement. L’ambition du film est de montrer les conséquences de la fonte de la banquise à l’échelle planétaire. Cela a demandé d’assimiler de nombreuses connaissances des phénomènes climatiques au niveau global. Il s’agit de notions complexes à maîtriser et encore plus à illustrer. Ensuite, une des autres difficultés a été de faire en même temps un film relatant à la fois le quotidien des hivernants et leurs aventures sur la glace et un film scientifique. Il est souvent assez difficile de faire concilier récit et pédagogie.
Quels sont les messages que vous avez voulu faire passer dans le film ?
J’étais particulièrement concerné par deux messages. Le premier, montrer que les huit hommes du bord tenait d’une certaine façon le destin du programme scientifique Damoclès entre leurs mains. Cette idée me tenait particulièrement à cœur. Le piège à éviter était de ne pas en faire des héros mais de montrer comment réagissent des hommes ordinaires qui se retrouvent confrontés à des situations extraordinaires sans tomber dans une dramatisation à outrance. La seconde idée était de montrer la science en marche.
Mais pas une science qui baigne dans le catastrophisme. Une science qui va sur le terrain chercher des faits. Une science qui s’interroge et qui est capable de proposer des solutions. A travers ce film, Thierry Ragobert – qui m’a rejoint pour finir la réalisation – et moi, avons voulu adopter une démarche positive. Le réchauffement climatique n’est pas une fatalité. Ce film n’est pas un film de plus sur les ravages du CO2 mais une tentative de comprendre comment le réchauffement agit sur l’Arctique et comment l’Arctique influence le reste de la planète.
Fiche technique
Réalisation :
Emmanuel Roblin & Thierry Ragobert
Narrateur :
Lambert Wilson
Texte :
Emmanuel Roblin
Chefs opérateurs image :
Bruno Vienne / Philippe Moreau
Assistant réalisateur :
Michaël Pitiot
Chef monteur :
Frédéric Lossignol
Musique originale :
Frédéric Weber
Conseillers scientifiques :
Docteur Jean-Claude Gascard – CNRS
Christian de Marliave / Leif Toudal
Georg Heigster / Michael Karcher
Son :
Arnaud Lavaleix / Eric Boisteaux
Production Images de synthèses :
Eliocom / Christophe Salomon
Coproduction :
ARTE France
Unité Découverte et Connaissance
Hélène Coldefy
MC4
Producteur délégué / Jean-Pierre Bailly
Directrice de production / Françoise Maurizot
TARAWAKA
Etienne Bourgois
OFF THE FENCE
Ellen Windemuth
Avec la collaboration de la RTBF- Télévision Belge-Claire Colart. En collaboration et avec le soutien de la commission européenne, Direction Générale Recherche. Avec le soutien du ministère de l’Ecologie, du développement et de l’aménagement durables, de la région Poitou-Charentes et du département de la Charente Maritime. Avec la participation du centre national de la cinématographie.
Pour acheter le DVD cliquez ici