Tara, voyage au cœur de la machine climatique

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Un documentaire d’Emmanuel Roblin et Thierry Ragobert
Coproduction : ARTE France, MC4, Tarawaka, Off The Fence, RTBF, Direction Générale Recherche/Commission européenne (France, 2008, 1h30mn)

Le film Tara, voyage au cœur de la machine climatique, réalisé dans des conditions extrêmes, raconte le quotidien de cette mission sans équivalent. Nous découvrons comment les membres de l’équipage, prisonniers des glaces à bord de Tara, ont livré un combat incessant contre le froid, la nuit ou le jour permanents, contre les mouvements des plaques de glace ou les tempêtes qui détruisent sans cesse les installations sous la menace des ours, poussés au cœur de l’Arctique par la disparition de la banquise. Mais au-delà de l’exploit, ce documentaire nous montre que la mission scientifique a révélé une réalité beaucoup plus alarmante que prévu pour le climat de la planète…


Entretien avec le réalisateur : Emmanuel Roblin

Quelle sont les principales difficultés que vous avez rencontrées dans la réalisation de Tara, voyage au cœur de la machine climatique ?

Nous avons voulu dépasser le cadre local du réchauffement. L’ambition du film est de montrer les conséquences de la fonte de la banquise à l’échelle planétaire. Cela a demandé d’assimiler de nombreuses connaissances des phénomènes climatiques au niveau global. Il s’agit de notions complexes à maîtriser et encore plus à illustrer. Ensuite, une des autres difficultés a été de faire en même temps un film relatant à la fois le quotidien des hivernants et leurs aventures sur la glace et un film scientifique. Il est souvent assez difficile de faire concilier récit et pédagogie.

Quels sont les messages que vous avez voulu faire passer dans le film ?

J’étais particulièrement concerné par deux messages. Le premier, montrer que les huit hommes du bord tenait d’une certaine façon le destin du programme scientifique Damoclès entre leurs mains. Cette idée me tenait particulièrement à cœur. Le piège à éviter était de ne pas en faire des héros mais de montrer comment réagissent des hommes ordinaires qui se retrouvent confrontés à des situations extraordinaires sans tomber dans une dramatisation à outrance. La seconde idée était de montrer la science en marche.
Mais pas une science qui baigne dans le catastrophisme. Une science qui va sur le terrain chercher des faits. Une science qui s’interroge et qui est capable de proposer des solutions. A travers ce film, Thierry Ragobert – qui m’a rejoint pour finir la réalisation – et moi, avons voulu adopter une démarche positive. Le réchauffement climatique n’est pas une fatalité. Ce film n’est pas un film de plus sur les ravages du CO2 mais une tentative de comprendre comment le réchauffement agit sur l’Arctique et comment l’Arctique influence le reste de la planète.

Fiche technique
Réalisation :
Emmanuel Roblin & Thierry Ragobert
Narrateur :
Lambert Wilson
Texte :
Emmanuel Roblin
Chefs opérateurs image :
Bruno Vienne / Philippe Moreau
Assistant réalisateur :
Michaël Pitiot
Chef monteur :
Frédéric Lossignol
Musique originale :
Frédéric Weber
Conseillers scientifiques :
Docteur Jean-Claude Gascard – CNRS
Christian de Marliave / Leif Toudal
Georg Heigster / Michael Karcher
Son :
Arnaud Lavaleix / Eric Boisteaux
Production Images de synthèses :
Eliocom / Christophe Salomon
Coproduction :
ARTE France
Unité Découverte et Connaissance
Hélène Coldefy
MC4
Producteur délégué / Jean-Pierre Bailly
Directrice de production / Françoise Maurizot
TARAWAKA
Etienne Bourgois
OFF THE FENCE
Ellen Windemuth

Avec la collaboration de la RTBF- Télévision Belge-Claire Colart. En collaboration et avec le soutien de la commission européenne, Direction Générale Recherche. Avec le soutien du ministère de l’Ecologie, du développement et de l’aménagement durables, de la région Poitou-Charentes et du département de la Charente Maritime. Avec la participation du centre national de la cinématographie.

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Loup de Nicolas Vanier

Author: delavenne

Loup de Nicolas Vanier

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Personnelement j’ai adoré ce livre, Nicolas nous fait vivre une aventure incroyable au milieu du peuple des Evenes.

Il nous fait aussi découvrir la relation qu’un jeune Evenes à lier avec une meute de loups et ce avec le triallement du choix de rester avec les siens ou de s’exiler avec sa meute.

Présentation de l’éditeur :
Avec ce roman d’aventures mené tambour battant, Nicolas Vanier nous transporte au milieu de territoires sublimes et inconnus.
Attendri par le spectacle d’une louve jouant avec ses louveteaux, Serguei sait qu’il transgresse les lois millénaires de son peuple nomade. Il a en face de lui des loups, les égorgeurs de rennes, les ennemis héréditaires. Il est tenu par son rôle de futur chef de clan de les abattre tous, sans état d’âme. Mais, dans l’insouciance de ses dix-sept ans, Serguei se dit qu’il aura tout le temps de le faire plus tard. Pas un instant, il ne pense que sa vie est en train de basculer.
Le jeune Évène vient d’entrer dans le cercle des loups. À cause de cette trahison, Serguei est renié par son père et banni de son clan. Il doit désormais survivre seul dans le désert glacé de la Sibérie. Mais quand des hommes sans scrupules, venus de cet Ouest tout-puissant, débarquent et menacent la survie des siens, le jeune homme n’a plus qu’une idée en tête : sauver coûte que coûte sa tribu et la femme qu’il aime. Seul contre les pirates des temps modernes, Serguei réussira-t-il à empêcher la disparition de son peuple ? Une aventure extraordinaire au coeur du Grand Nord sibérien, entre un monde ancestral régi par les lois de la nature et la modernité, qui menace de tout balayer.

L’or sous la neige de Nicolas Vanier


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Cette fois ci Nicolas nous enméne sur les traces des chercheurs d’or au Klondike. Le personnage principal va se retrouver confronter à un cruel diléme à savoir choisir entre l’or ou la nature qui l’entoure.

Présentation de l’éditeur
­ San Francisco, 1897. La rumeur court. On aurait trouvé de l’or en Alaska. Mais pas de l’or par-ci par-là, non des pépites à foison, Il n’y a qu’a se baisser pour ramasser. Et personne ou presque n’habite là-bas. Quelques Indiens, de rares trappeurs … Les premiers sur place seront les premiers servis.
Un jeune docker au caractère bien trempé, Matt, est choisi par les chercheurs d’or, pour sa débrouillardise et son énergie. On aura besoin d’hommes comme lui. Il y a quand même deux mois de voyage dans une région hostile et inexplorée … car on ignore tout de l’Alaska, le « pays d’en haut » récemment rattaché aux Etats-Unis. On sait seulement qu’il y fait froid et que loups et grizzlys y abondent. Si ça l’intéresse ? Matt n’aspire qu’à changer de vie, c’est pour ça qu’il a quitté sa ferme natale, dans le Wyoming. Il rêve d’aventure …
Comme Matt, des dizaines de milliers de personnes, saisies de frénésie, ouvriers, bourgeois et escrocs de tous poils, se précipitent sur les rares bateaux en partance Et cette folie, par émulation ; génère la folie ? Dans toutes les villes du Canada et des Etats-Unis, des hommes quittent tout, femme, enfant, travail, sur un coup de tête. Ils sont tous loin, très loin de se douter de ce qui les attend

Le roman du Québec de Daniel Vernet


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Un trés bon roman qui raconte l’histoire du Québec

Présentation de l’éditeur
6 juillet 1608 : Samuel de Champlain installe son ” habitation ” sur les bords du Saint-Laurent. Québec est né. Quatre cents ans plus tard, le Québec fait toujours rêver mais demeure largement méconnu. Les Français y voient un prolongement d’eux-mêmes, maintenu à travers les siècles par-delà la possession anglaise. Le Roman du Québec raconte cette histoire agitée, l’attachement à la vieille métropole et le désintérêt de la France pour ces ” quelques arpents de neige “, comme disait Voltaire, la redécouverte de la francité et l’affirmation nationale dans des rapports toujours ambigus avec le reste du Canada. Je me souviens : la devise du Québec, traduit le riche héritage de ce bout d’Amérique qui parle français.

La vie en nord de Nicolas Vanier

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Encore un livre de Nicolas qui nous raconte plusieurs histoires sur les differentes expéditions qu’il à pu mener dans les pays d’en haut.

Résumé – La Vie En Nord

Le Grand Nord : une passion pour Nicolas Vanier qui remonte à l’adolescence. Mais la lecture de Jack London n’a pas suffi à cet amoureux des grands espaces vierges : il lui fallait voir, comprendre, sentir. Voilà maintenant douze ans que ses rêves de silence et de glace sont devenus réalité. Douze ans d’amitié avec les régions les plus sauvages du globe : le Labrador, les Rocheuses, le Canada, l’Alaska, la Sibérie. A cheval, à bord d’un canot ou d’une barque, traîné par des chiens ou à dos de renne : une véritable épopée solitaire dont ce livre offre le récit captivant. Des chasses : les traces des loups et des grands mouflons sont autant de pistes qui réveillent l’instinct de la capture. Des rencontres : avec les Evènes, un peuple nomade du nord de la Sibérie qui vit encore en totale harmonie avec la nature. Des lieux : taïgas, toundras, montagnes, ciels arctiques, banquise, stupéfiants de beauté quand les aurores boréales déroulent leurs écharpes de lumière. Et des événements : des jours de blizzard par -60°, une terrible descente de rapides en canot, des chasses au phoque avec un concurrent redoutable : l’ours polaire… “Le Grand Nord n’attendait rien de moi, dit Nicolas Vanier. Moi, j’attendais tout de lui. Il m’a beaucoup appris : la patience, l’humilité, le respect.”

Mémoires glacées de Nicolas Vanier


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Encore une fois Nicolas nous raconte dans ce livre les differentes anecdotes qu’il à pu avoir au long de ses périples.

Présentation de l’éditeur
Au terme de plus de vingt années de périple dans les pays d’en haut, Nicolas Vanier revient sur ses fabuleux voyages à travers la Sibérie, le grand Nord Canadien, l’Alaska, la Laponie. Avec beaucoup d’humour, d’autodérision, un peu en colère parfois, il raconte ses aventures, seul, en famille ou en équipe, en compagnie d’Indiens, de trappeurs ou d’Inuits. Incroyables, drôles, émouvants ou surprenants, ses récits sont toujours riches d’enseignements : les face à face avec les loups, la chasse au caribou, les visions d’un chaman indien, le froid, les ours, l’étonnante complicité avec certains de ses chiens… Mais bien plus, au fil de ses souvenirs, il nous offre son regard et sa vision du monde, de la nature, des combats qu’il ne faut pas livrer sans discernement, de l’urgence à faire cesser la dégradation de cette nature qu’il aime et connaît si bien. Quel meilleur moyen, pour nous en convaincre, que de nous entraîner ainsi au cœur de territoires sublimes et inconnus, où la trace de l’homme s’efface devant celle, majestueuse, de la
nature ?

Solitudes Blanches de Nicolas Vanier


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Cette fois ci un roman de Nicolas qui nous raconte la vie d’un trappeur. L’histroire est vraiment prenante et le roman se lit trés facilement. Personnelement je l’ai lu en deux jours.

Comme chaque année, Klaus, un jeune trappeur, va passer quelques jours dans la cabane de l’ami qui autrefois lui enseigna comment survivre dans le Grand Nord. Ce n’est pas son ami qu’il y trouve, mais la jeune Indienne qui devait devenir la bru de celui-ci. Parti après la mort de son fils, l’homme a disparu. Mais un pilote a repéré des traces de traîneau, loin au nord, là où ne vivent plus ni Indiens ni Eskimos, là où les trappeurs ne s’aventurent jamais. Klaus et la belle Indienne se lancent sur cette piste. Perdus dans des paysages d’une effrayante beauté, les trois personnages de Nicolas Vanier iront jusqu’au bout de cette haletante histoire d’aventures, d’amour, d’amitié et de mort.

L’appel de la foret de Jack London


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Un trés bon livre de Jack London qui raconte l’histoire de Buck un chien de salon qui va devenir chien de tete dans un attelage dans la ruée vers l’or. Un regret le livre est trop court.

Loin d’avoir une “vie de chien”, Buck coule une existence heureuse dans la famille du juge Miller. Grâce à son autorité naturelle, sa beauté, son intelligence et sa force, il règne en monarque absolu sur tous les autres animaux du domaine.

Mais tout bascule un jour où, victime de la traîtrise d’un homme, il se retrouve vendu à un conducteur de traîneau dans le Grand Nord américain. Finie la vie d’aristocrate blasé, Buck va devoir affronter son destin dans un univers glacial et sans pitié, où chaque faute, chaque erreur est sévèrement sanctionnée. Saura-t-il survivre dans ce monde cruel où règne la loi du plus fort ? Qu’adviendra-t-il de cet admirable chien le jour où il découvrira, d’abord avec amertume, puis avec un plaisir trouble et instinctif, le goût du sang ?

Oeuvre maîtresse de Jack London, ce roman a tout pour passionner les jeunes lecteurs. Il y a l’aventure dans le Grand Nord, en Alaska, parmi les aventuriers et les chercheurs d’or à la découverte de l’univers mythique des pionniers américains. Et il y a évidemment l’étonnante aventure de Buck, attachant et courageux, au destin hors du commun

Chiens de traineaux: Les plus belles histoires

Un bouquin qui nous racontes differentes histoires sur les chiens de traineaux. J’ai été particuliérement touché par le recit de la course qui s’est joué lors de l’épidémie survenue à Nome en Alaska.

Présentation de l’éditeur
Huskies, groenlandais, malamutes, samoyèdes et alaskans : le chien de traîneaux, dont l’ancêtre est le loup, fut à l’origine, utilisé par les Inuit pour se déplacer pendant les longs hivers arctiques. Mais, de la conquête des pôles aux expéditions polaires françaises, avec Paul-Emile Victor, les hommes et les chiens ont vécu dans une harmonie complète, dont le traîneau n’est que le lien. Daniel Duhand nous raconte les histoires les plus extraordinaires : les conquêtes des pôles par Robert Peary, Roald Amundsen et Robert Falcon Scott, le sauvetage de la ville de Nome, en Alaska, par les mushers, en 1925 ; l’expédition de Jean-Louis Etienne Trans-Antartica, au pôle Sud… et dresse les portraits de célèbres mushers : Norman Vaughan, en Alaska, Libby Riddles, la première femmes à gagner l’Iditarod, Scotty Allan pendant la Première Guerre mondiale, ou encore les français Nicolas Vanier, Jacques Philip… De l’histoire de la pratique du traîneau à chiens aux grandes courses comme l’Iditarod, en Alaska, la Yukon Quest au Canada, et la grande Odyssée, en France, Daniel Duhand nous propose un livre complet sur l’univers des chiens de traîneaux, et nous présente aussi les meilleurs spots en France.

Le chant du grand nord: la tempéte blanche de Nicolas Vanier


A LIRE ABSOLUMENT, ce roman est fantastique et m’a beaucoup emu.

Présentation de l’éditeur
Mis au ban de son village, le jeune chasseur indien, Ohio, part seul avec ses chiens vers la traversée des Montagnes Rocheuses. Riche d’années d’aventures et d’une écriture aussi rigoureuse qu’évocatrice, Nicolas Vanier nous livre ici un grand roman initiatique aux accents de Jack London.