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Le Groenlandais

Author: delavenne

Le chien du Groenland ou Groenlandais (Grønlandshunden en danois) est une race de chien assez grande semblable au husky, utilisée comme chien de traîneau ou pour la chasse à l’ours polaire ou au phoque[1]. C’est une race ancienne pensée descendre des chiens amenés au Groenland par les premiers Inuit[1].

Histoire

Le chien du Groenland vient des régions côtières arctiques du nord de la Sibérie, de l’Alaska, du Canada et du Groenland[2]. Les fouilles archéologiques ont prouvé que le chien est arrivé au Groenland avec les premiers Inuit Sarqaq il y a entre 4 000 et 5 000 ans[2]. Des objets trouvés dans les régions habitées par les Inuit confirment qu’eux, leurs traîneaux et leurs chiens proviennent de Sibérie. Des restes trouvés dans les îles sibériennes ont une datation au carbone d’environ 7000 av. J.-C.. Ceci fait du chien du Groenland l’une des races de chien les plus anciennes du monde.

Les Vikings furent les premiers Européens à s’installer en Groenlande, et y notèrent l’existence de cette race de chien. Plus tard les marchands, explorateurs et chasseurs à la baleine utilisent ces chiens pour leurs traîneaux, les Inuit de la région leur apprennant à les entraîner. Parmi les explorateurs ayant utilisé des chiens du Groenland comme chien de traîneau on trouve Roald Amundsen, qui en prit 97 pour son expédition en Antarctique, où il fut le premier homme à avoir atteint le pôle Sud.

Caractéristiques

Le chien du Groenland appartient à la famille de races de chien Spitz, avec des oreilles petites, triangulaires et droites à fort pelage pour éviter les engelures, des queues légèrement retournées en arrière, et à pelage abondant en général. Leurs jambes sont fortes et musculaires et à pelage court. Du fait d’avoir été utilisées en tant qu’animal de trait ils sont très forts et ont une excellente endurance, particulièrement dans les climats froids et durs.

Le pelage consiste de deux couches : la première, intérieure, consiste de poils courts semblables à la laine, et la seconde, extérieure, consiste de poils plus rêches et imperméables.

Une caractéristique particulière du chien du Groenland est le « úlo », un triangle sur les épaules. Il est nommé d’après un genre de couteau pour femme du Groenland qui est de la même forme.

Les mâles sont plus grands que les femelles : entre 58 et 68 cm au garrot pour les mâles et entre 51 et 61 cm pour les femelles.

Husky sibérien

Author: delavenne

Le husky sibérien est un chien de travail souvent utilisé comme chien de course de traîneau par des mushers. Doté d’une grande énergie, il est le chien de prédilection pour tirer une charge légère sur une longue distance.

Deux pluriel sont acceptés : « Huskys » (pluriel francisé) et « Huskies » (pluriel d’origine).

Historique

Le husky sibérien a été initialement développé par les Tchouktches du nord-est de la Sibérie comme chien d’endurance pour tirer les traîneaux. En 1909, un important premier groupe de ces chiens Chukchis (chukchi signifie “enroué” relatif à l’aboiement si particulier de ce chien) a été amené en Alaska pour les courses du All Alaska Sweepstake et les propriétaires de chiens d’Alaska n’ont pas tardé à reconnaître les qualités de ces chiens petits et trapus venus de Sibérie.

Lors de l’hiver de 1925, lorsqu’une épidémie de diphtérie frappa le village isolé de Nome, en Alaska, un relais d’attelages parvint à livrer un sérum essentiel depuis la ville lointaine de Neana. Cette prouesse héroïque valut à ces chiens et à leurs maîtres une notoriété nationale. L’un de ces conducteurs, Leonhard Seppala, entreprit une tournée nationale à travers les États-Unis avec son attelage de huskies, descendants des premiers venus de Sibérie. En Nouvelle-Angleterre, il participa à de nombreuses compétitions qui prouvèrent encore une fois la supériorité du Husky sibérien sur les chiens locaux. Les conducteurs et les premiers éleveurs de Nouvelle-Angleterre firent l’acquisition de meutes, obtenant la reconnaissance de l’AKC pour la course en 1930 et fondèrent le Siberian Husky Club of America en 1938.

Apparence

Le Husky sibérien exige relativement peu de soins. Il est d’un naturel propre jusqu’à l’obsession et il est sans odeur. Il est sujet aux parasites (tiques et puces) tout comme les autres races de chiens. Le husky se nettoie comme un chat. Même lorsqu’il est enduit de boue, il se lave lui-même, de sorte que les bains sont rarement nécessaires. En fait, la plupart des propriétaires de huskys ne baignent leur chien qu’une fois par année ou moins.

Les huskys muent deux fois par année : ils changent complètement de fourrure. C’est une période durant laquelle ils perdent leur poil de façon spectaculaire et qui peut durer trois semaines ou plus. Le bon côté de la chose est que cela ne se produit que deux fois par année. Le reste du temps, les huskies perdent relativement peu de poils. Plusieurs sont d’avis que cette mue occasionnelle est moins pénible que les pertes de poil à longueur d’année de plusieurs autres races. Par contre, la mue peut être plutôt désagréable. Les poils tombent en touffes de différentes tailles et nécessitent le passage fréquent de la brosse et de l’aspirateur. Il faut souligner, cependant, que la chronologie de ces mues dépend du climat. Il arrive parfois, lorsque les chiens vivent sous un climat plus chaud, que les chiens n’aient pas de changements saisonniers clairement identifiables et qu’ils perdent du poil à l’année.

En dehors des saisons de mue, le husky nécessite très peu de toilettage. Il n’est ni nécessaire ni recommandé de le raser ou de le tondre, même en été, son poils agit en effet comme une couverture de survie et le protège un peu du chaud, un husky par exemple vivra mieux l’été à Marseille qu’un labrador noir ou un rottweiler. Il suffit de le brosser de temps à autre pour enlever les poils morts et pour garder la fourrure fraîche et brillante. Les griffes doivent être vérifiées et coupées périodiquement et il est important de vérifier régulièrement les coussinets des pieds pour s’assurer de leur bon état, en particulier chez les chiens de travail.